Notre histoire

RODIER DEPUIS 1852

Une histoire de matières, de mouvement et d’allure.

1852
TOUT COMMENCE PAR LA MATIÈRE.

Rodier naît en Picardie, au sein d’une famille de tisserands. Très vite, la Maison se distingue par son savoir-faire textile et la qualité de ses étoffes. Avant d’habiller les femmes, Rodier habille déjà la mode. Ses matières séduisent les grands noms de la couture française.

1916
LE JERSEY PREND SA LIBERTÉ.

Souple, léger, confortable, le jersey quitte peu à peu le vestiaire utilitaire pour entrer dans celui des femmes.
Gabrielle Chanel travaille cette matière avec Jacques Rodier et participe à en faire l’un des symboles d’une nouvelle silhouette.
Plus libre.
Plus mobile.
Plus moderne.

LES CORSETS DISPARAISSENT. LES SILHOUETTES BOUGENT. LES FEMMES AUSSI.

1954 —1956
LE CONFORT
DEVIENT UNE ALLURE.

Rodier imagine de nouvelles matières, douces, souples et faciles à porter. Puis la Maison franchit une nouvelle étape : elle ne crée plus seulement des étoffes, elle dessine désormais ses propres vêtements. La maille devient le cœur d’un vestiaire pensé pour la vie réelle. Simple, élégant, jamais contraint.

1966
TWIN-SET, MON AMOUR.

Le twin-set devient l’une des signatures de Rodier. Un essentiel suffisamment classique pour traverser les années.
Et suffisamment libre pour ne jamais vraiment leur appartenir.

UN PULL. UN CARDIGAN. DEUX PIÈCES. UNE SIGNATURE.

LES ANNÉES 80
ELLES ASSURENT EN RODIER.

La maille prend des couleurs. Les volumes s’affirment. Les femmes aussi.
Rodier accompagne une génération qui travaille, bouge, choisit et compose son propre vestiaire.
La Maison affirme alors une mode vivante, directe et résolument dans son époque.

AUJOURD’HUI
L’HISTOIRE CONTINUE.

Les archives restent. Les habitudes, beaucoup moins.
Aujourd’hui, Rodier revisite les codes qui ont construit son histoire : la maille, le twin-set, la couleur, les belles matières, le sens du détail.
Laine mérinos, cachemire, jersey, cuir. Des pièces pensées pour être portées souvent, associées librement et gardées longtemps.

DEPUIS 1852, RODIER NE CHERCHE PAS À SUIVRE LE TEMPS.
ELLE S’HABILLE AVEC LUI.

RIEN DE SUPERFLU.
TOUT À PORTER.
TOUT À GARDER.